Séduire… Eduquer

Thursday, February 23, 2006

SEDUIRE…EDUQUER



Bloguer ou blaguer, je confonds ces deux notions parce que j’écris comme si je vous parlais. Il s’agit plutôt d’une lettre, à part que je parle tout seul dans un vide. Je ne sais pas si le blog est répertorié ou s’il a une durée de vie. Puisqu’il est gratuit, le risque n’est pas coûteux. Lorsque je rencontre des gens informatisés, je les envoie non pas sur les roses, mais sur le blog.

En Tanzanie, j’ai rencontré un jeune serveur d’un restaurant atteint d’une paralysie faciale, avec une déviation d’un œil, une atrophie du muscle masséter droit ce qui l’obligeait à ne mastiquer que d’un côté et une infiltration ganglionnaire du cou.
Il a consulté à l’hôpital, on lui a fait une biopsie qui a conclu à un lymphome.
Il aurait fallu l’explorer avec précision avec des appareils qui existent aujourd’hui, mais seulement dans les pays modernes, lui donner un traitement pour le soulager de ses douleurs et de ses maux de tête, essayer d’appliquer un traitement spécifique de la cause de ses troubles.
En France, on l’aurait orienté vers les services spécialisés et il aurait été pris en charge par la sécurité sociale.
Il a donné son adresse à notre accompagnateur, je ne sais pas si je vais lui répondre, car je ne veux pas nourrir un espoir que je ne peux pas assumer.
Comme lui, les gens, qui ne peuvent pas se soigner, sont des milliers, voir des millions dans le monde.
Je garde en mémoire son expression inquiète et interrogative. Moi, j’ai la chance de pouvoir me soigner dans de meilleures conditions que lui et je ne peux rien faire pour l’aider. Si vous avez de meilleures idées sur ce sujet, je suis preneur.
Faute de mieux, je préfère vous parler d’éducation parce que le sujet me passionne et il ne coûte pas grand-chose de transmettre son savoir alors que certains en font un pouvoir. Faire bénéficier son prochain de ses connaissances et de son expérience est à la portée de tous.
L’éducation prend toujours des directions, les meilleures comme les pires. L’enfant n’est pas parfait, mais à perfectionner. Il ne pousse pas tout seul, on ne peut pas ne pas éduquer. Même les animaux éduquent leurs petits. Le jeune guépard met un an pour apprendre à capturer une proie et toute progéniture non éduquée, quelle que soit l’espèce, dans un milieu hostile est vouée à la mort. Il faudrait se mettre d’accord sur les valeurs de l’éducation.

LE MIRACLE DE L’EDUCATION

Je parle de miracle, car les résultats sont extraordinaires, ils s’adressent à l’enfant, mais aussi à toute personne motivée et participante.
L’éducation permet de transformer :
- Quelqu’un de dépendant en quelqu’un d’autonome.
- Un ignorant en un compétent.
- Un pauvre en celui qui prospère.
- Celui qui porte des préjudices en quelqu’un qui rend service.
- Un état d’esprit favorisant la construction plutôt que la destruction.

La liste pourrait encore s’allonger. Je n’invente rien. Toutes les espèces vivantes doivent se nourrir pour exister, se reproduire pour pérenniser l’espèce, se défendre et protéger leur progéniture.
Il suffit de se mettre d’accord sur ces valeurs pour mettre en place un enseignement adapté. Techniquement, j’ai tout ce qu’il faut pour œuvrer dans ce sens.
Je ne m’occupe que d’individus et non pas de société. Le créneau est vide puisqu’il n’a pas trop fait de progrès au cours des âges. En effet la politique et l’économie ne s’occupe que du grand nombre d’individus, mais le jaloux des temps ancien ou d’aujourd’hui n’a pas fait de progrès (on aurait pu choisir d’autres trait de caractères).
Autrement dit, en régime communiste, capitaliste, socialiste, écologiste et tout ce dont vous pourrez imaginer, l’individu a dû certes s’adapter, mais n’a pas changé sa personnalité.
On déplore les horreurs de la cruauté humaine comme les camps de déportation, les génocides et les dictatures. Si les circonstances le permettent, il n’y a aucune raison pour que cela ne se reproduise pas puisque l’individu n’a pas changé fondamentalement. D’ailleurs, en temps de guerre, quel que soit le camp, les tortures sont toujours pratiquées et l’individu en position de supériorité abuse très souvent de ses pouvoirs.
Je n’ai ni à plaire ni à convaincre, je ne fais que traduire le sens de la vie. D’ailleurs, il s’agit d’un modèle hors du temps qui peut s’appliquer à toutes les époques et à tous les pays. L’échec serait de ne pas rencontrer les personnes voulues et ne pas être piraté dans mes idées. Il faut aussi l’admettre.

UNE VOIE LACTEE

Il y a-t-il un chemin qui rendrait notre vie meilleure ? Pour certains, la voie lactée serait un milieu d’accueil dans un cadre idyllique où l’on serait entouré, choyé, servi et distrait. C’est ce que l’on retrouve dans certains clubs de vacances. Je ne suis pas contre, mais cette prise en charge, à la longue, étouffe, car nous avons nous aussi à donner, à se rendre utile et à créer.
Nous avons tous un chemin dans la vie qui est très personnel. On connaît ce que l’on évite, mais on ne sait pas où il ira. Pour moi, la voie lactée serait d’avoir les moyens de faire face aux difficultés que l’on rencontre et d’avoir les solutions efficaces à nos problèmes ce qui rendrait la vie plus facile, agréable et constructive. Ce ne serait pas avoir une vie aseptisée de tout danger et épreuve, mais d’avoir le discernement et la compétence pour s’en sortir correctement. Ce qui est une montagne pour le débutant, un calvaire pour celui qui se trompe devient banal pour un champion. Cette perception colle à la réalité et peut toujours s’appliquer. Si l’école d’un programme qui n’a pas beaucoup évolué depuis Jules Ferry pouvait se compléter ou devenir l’école de la vie, celle qui nous forme aux épreuves, notre vie serait meilleure.
Il suffit d’être crédible sans publicité, ni devoir passer par les médias, mais avoir le souci de vérifier ce qu’on annonce. Lao Tseu disait : “ Ce qui est vrai, n’a pas besoin de réclame”

Lorsque l’on sort un poulpe hors de l’eau, il ne se trompe jamais de direction, il va toujours vers la mer. Ce n’est pas forcément la clef de sa survie, mais il ne perd jamais son orientation.
La voie lactée est une direction, peu importe si on n’atteint pas ses objectifs.
Mettons les ingrédients les plus nobles :
- L’esthétique
Devant une difficulté, il faut chercher, il faut choisir ce qu’il y a de mieux, peu importe les efforts et le coût. A long terme, vous ne le regretterez pas.
- Le discernement
C’est la qualité précieuse d’un individu : voir juste permet d’éviter les erreurs et les échecs. Le pire est la confusion et de rater des solutions évidentes. Lorsqu’on est inefficace, on fait du bruit !
- La technique
Parmi toutes les possibilités, il existe un chemin privilégié qui s’appelle la technique qui réunit les qualités d’efficacité, de rentabilité, de facilité et bien d’autres. S’il s’agit d’un chemin, autant le demander à celui qui sait.. La technique s’adresse à tous les domaines aussi bien matériels qu’affectif, car il faut savoir s’utiliser à bon escient.
- Les informations qui donnent une compétence
Elles sont rares et chères et quelquefois, il faut les chercher loin. On viendra vous voir parce que vous pourrez rendre un service de qualité. Il suffit d’avoir compétence et clientèle pour prospérer avec des résultats satisfaisants pour maintenir une confiance.
- Le travail
Le travail se définit en physique par la force que multiplie le déplacement. La force représente notre motivation, elle atteint son maximum lorsqu’il s’agit de survie. Cette force a besoin d’un point d’application qui serait la technique pour obtenir un résultat, mais attention de ne pas travailler dans le vide ou sur des faux problèmes.
Le travail ne permet pas de tout résoudre, mais de déplacer ses difficultés.
- Il n’y a pas de truc !
On aurait aimé avoir la baguette magique ou un héros qui nous vient en aide. Certes le hasard peut faciliter ou compliquer nos tâches, mais l’être humain n’est pas mal conçu, il faut savoir utiliser nos ressources, parler aux autres et créer, c’est-à-dire trouver d’autres chemins moins encombrés que ceux qui nous entourent..
Avec une chance sur 76 millions, je me sens perdant pour gagner le gros lot avant d’avoir jouer. Si tout le monde joue au jeux de hasard qui fabriquera notre pain !
- L’aisance
Il faut souvent forcer ou s’investir entièrement pour obtenir un résultat satisfaisant. J’aurais aimé que cela soit facile. Celui qui n’a jamais souffert ne peut pas comprendre, mais la souffrance est-elle toujours nécessaire ? Ne peut-on pas être soulager par l’expérience ou l’aide de l’autre ?
Une des bases de l’apprentissage est de répéter et parfaire ce que l’on sait, il faudrait toujours maîtriser son sujet jusqu’à l’aisance.
- Ne pas heurter
Chaque chose a sa conséquence, sauf quand cela est juste. Les conséquences freinent notre chemin. Tout ce qui a été acquis dans le drame, la souffrance et la douleur n’a pas de valeur. Les conflits sociaux et les guerres n’ont pas sorti l’être humain de ses difficultés. En terrain neutre on ira plus loin.La technique est le chemin qui heurte le moins.
- Le sable et la pierre
Tous les mauvais souvenirs et les préjudices subis devraient être inscrits sur le sable, le vent et le temps les effaceront. Les bonnes actions, les bons conseils et les bonnes informations seront inscrits sur la pierre pour ne pas les oublier.

L’OISEAU DE MAUVAISE AUGURE

Un jour tout sera bien, voilà notre espérance, aujourd’hui tout est bien voilà noter illusion ! L’oiseau de mauvaise augure prédit un avenir pessimiste, il ne faut pas l’écouter, mais quelquefois, il a raison et nous avertit de ce qui nous va nous arriver. A nous de prendre les mesures pour échapper aux désastres.

- Observons
Aujourd’hui dans les pays industrialisés, on observe une surabondance de:
• Nourriture bien que la qualité, parfois laisse à désirer.
• Vêtements
• D’appareils
• D’imagerie
• De moyens de communication
• De moyens de transport
• D’informations
La liste est certainement incomplète. Dans un équilibre Yin et Yang, il existe à l’opposé un manque, un vide ou une dégradation des relations humaines.
Les machines parlent de plus en plus un langage numérique. Elles s’entendent. Dans l’avenir, elles seront d plus en plus petites, performantes et moins chères. En contraste, les êtres humains seront de plus en plus éloignés les uns des autres.
Il n’y a qu’un vrai être humain qui puisse vous comprendre et vous soulager. Toutes les images ne sont que des leurres et le son de sa voix à distance de votre interlocuteur ne remplacent pas sa présence.

- La sexualité
Au cours de l'histoire toute guerre a été précédée d'une crise économique. Nos besoins alimentaires avec l'ensemble des biens consommables étaient les premiers en difficulté. Actuellement, en France, les difficultés sociales ne touchent pas encore l'alimentation, bien que les restos du cœur soient de plus en plus débordés. On peut, certes, déplorer une baisse de sa qualité.
Les techniques agricoles, les cultures sous serres, les progrès de la conservation, la facilité des transports permettent de faire face à toute difficulté.
Si j’ai faim, tu as faim, nous avons faim… Nous parlons le même langage et la révolte ne tarde pas, car notre existence est menacée tous les jours.
Par contre, le besoin le plus touché va être la sexualité, depuis l'acte sexuel jusqu'à l'amour, l'affection. la confiance, la fidélité, la communication, la rencontre, l'attache, le lien, l'entente, sans oublier la notion de famille.
La sexualité n’est pas indispensable à notre existence, mais sa pérennité. Rien n’est urgent et nos problèmes peuvent attendre.
Si la sexualité a eu une expansion jamais égalée dans l'histoire avec tous le développement considérable de moyens audio-visuel, elle n'est pas, pour autant, davantage, libérée.
Aujourd’hui, elle est maudite par les difficultés de rencontre, la mésentente et le nombre de divorces, les familles recomposées et les violences conjugales, les maladies vénériennes avec, en particulier, le sida.
Elle est gravement atteinte et il est difficile de se mettre d'accord pour agir et améliorer ce problème, parce qu'il est particulier et spécifique à chacun, ce qui n'est pas le cas dans le domaine alimentaire. Aussi la dispersion et l’isolement qui en découle, la perte du langage et de la communication menacent notre civilisation avec l’insécurité qui en découle.
Ce n’est pas que le délinquant qui est dangereux dans la rue, mais tout ce qui nous entoure aussi bien les inondations, les incendies, les tremblements de terre, le réchauffement de la planète, la pollution, les épidémies…et mais l’humain et les institutions qu’il gère, ses négligences, ses malfaçons, ses escroqueries, ses surfacturations…
Les mesures de surveillance et policière ne sont qu’un parapluie qui coûte très cher à la communauté pour se protéger contre ce fléau. On se bat contre une probabilité, mais la cause n’est pas résolue.
Pour se droguer, se prostituer, détruire, on n’a pas besoin d’être éduqué alors que pour avoir un métier, choisir son partenaire, construire, respecter une hygiène de vie, il le faudra.
On a conditionné les gens à une médecine et une école gratuites, ce qui est une aide précieuse pour qui veut se soigner ou s’instruire, mais ce n’est pas une valeur prioritaire. Les gens préfèrent investir leur argent dans la consommation qui leur est suggérée tous les jours par les médias.
Nous sommes entourés, ce n’est pas une critique, mais un constat, de gens passifs et inertes avec lesquels il est difficile de faire des projets. Surtout, ils ne sont pas fiables. Vous êtes libres de dire oui ou non à condition que ce soit des mots vrais. S’il survient un empêchement, vous avertissez votre interlocuteur. On ne pourra rien construire si vous oubliez vos engagements ou si vous changez d’avis sans prévenir votre interlocuteur.
Par contre, en face de vous, vous avez des équipes dynamiques qui font tourner la production et la grande distribution ou qui construisent des immeubles à grande vitesse. Ce sont des équipes entraînées et rémunérées alors qu’il n’est pas décent de payer son prochain simplement pour lui parler.

- Une carence éducative
On croit qu’un enfant pousse tout seul et que ses problèmes vont s’estomper avec les temps. On ne peut pas ne pas éduquer, la publicité, la télévision, les jeux vidéo s’en chargent. Si on prend l’esprit de vos enfants, ce sera des consommateurs dépendants à vie. L’aspect commercial est évident.
Détruire est à la portée de tous et est très facile à mettre en œuvre alors que pour construire, psychologiquement, il faut une compétence, une motivation, une persévérance d’aller jusqu’au produit fini.
Nous sommes choqués par les violences des banlieues, mais en fait ce n’est que la partie émergente de l’iceberg qui s’est exprimée. Un enfant inerte pose autant de problèmes, même s’il ne casse rien.
Les échéances sont strictes : à 25 ans, on doit gagner sa vie ou être sur le chemin de la gagner. Dans le cas contraire, l’individu sera encore à la charge de la famille.

- Un système hiérarchique
La hiérarchie est nécessaire pour la répartition des tâches et des responsabilités. Il s’agit d’une démarche verticale et orientée qui part du chef vers les sujets et non l’inverse. Si le chef est compétent et n’abuse pas de ses pouvoirs, le système est parfait. Ce système est basé sur la compétition avec performances et éliminations, il oscille entre deux extrêmes, il est binaire. Il est symbolisé par “ou” qui ne perçoit qu’un aspect des choses.
L’accident de voiture ne peut être qu’une faute au code de la route, ce qui est vrai, mais on a négligé les facteurs individuels. On n’a retenu que le stress parmi l’univers des sentiments.
Entre le noir et le blanc, il existe toute la gamme des gris que l’on néglige souvent. Les exemples sont nombreux montrant l’aspect exclusif et rigide de l’analyse d’un phénomène.
L’information est aussi hiérarchisée, pour une même maladie le cours de l’infirmière et différente que celui du médecin. La société vénère les modèles sociaux qui on réussi et certains produits coûtent plus cher simplement parce qu’il représente une marque prestigieuse.

Par déduction, il existe, en complémentarité au système hiérarchique vertical, un système horizontal qui a pour point de départ l’individu et qui vise à développer ses ressources et élargir son champ de perception augmentant ainsi la surface d’échange avec son prochain.
On a toujours dit qu’il faut diviser pour mieux régner, alors que l’entente est un mot qui s’applique aussi bien à la matière pour devenir technique qu’à son prochain.
Se plaire est un langage affectif ou intuitif. S’entendre est un langage objectif qui laisse des traces et qui vise à ce que le comportement de l’un s’ajoute au comportement de l’autre. Vis-à-vis de soi-même, au temps qui s’ajoute journellement, il faudrait que ce que l’on fait aujourd’hui s’ajoute à demain. Ce qui s’ajoute est l’apprentissage, l’entraînement, la culture, ce qui est bien fait. Sur le plan humain, les amis s’ajoutent alors que le contact avec la foule ne le fait pas. La cuisine et le ménage, la nourriture et l’entretien sont des tâches répétitives dont il faut s’acquitter, mais qui ne s’additionnent pas.
Faites le bilan de vos journées et de l’années et réfléchissez au traces que vous laissez au cours de votre vie pour ne pas être qu’un simple consommateur.
Pour être complet, il y a toujours des pertes qui représentent une soustraction et si on arrive à transmettre, on multiplie, alors que les conflits divisent.
Les ententes réalisées par l’humanité sont le travail à la chaîne et les connaissances techniques et scientifiques. On pourrait faire mieux, mais l’entente n’est pas une préoccupation majeure de notre société qui favorise le divorce et la consommation. Il vaut mieux jeter et remplacer que de réparer.
Sans solidarité, la vie serait impossible. Vous ne pourrez pas à partir d’éléments de bases reconstituer tout ce dont vous avez besoin, surtout avec le confort dont nous disposons. Sans amour, la vie n’a pas de goût.

- L’absence d’horizon
Le terrain social est occupé par des grands groupes, soit on est employé de ce système, soit on en est exclu. Pour nos enfants, il y aura de moins en moins de place pour l’initiative privée ou la création d’entreprise. On a supprimé les petits métiers et les petits projets n’ont pas de chance d’aboutir.

APPRENTISSAGE PAR PLAISIR OU SANCTION

Un animal apprend par plaisir ou par sanction. L’être humain aussi, mais il pourrait avoir le goût du mieux, c’est-à-dire faire sans être obligé de faire. C’est ce que fait la vie. Notre organisme, par exemple, peut produire 6 à 8 fois plus de globules sanguins sans que nous soyons malades. Il en est de même pour tout ce qui le constitue et qui est sans cesse renouvelé.
Devant une catastrophe ou sur un lit d’hôpital, on retrouve l’être humain dans sa dimension normale quelle que soit sa race, sa religion et ses convictions.
Mais, “Lorsqu’un cheval a bien mangé, il donne des coup de pieds” et beaucoup investis d’un pouvoir ne respectent plus leur prochain.
Faut-il attendre les conditions extrêmes pour reconsidérer notre façon de nous comporter ?
Par plaisir, il faudrait trouver une rentablité à ce que je dis. Elle y est, mais il faudrait qu’elle soit immédiate et flagrante.
Comment expliquer qu’avec une bonne gestion de notre temps de vie, de nos moyens et de nos ressources, avec peu, on pourra faire beaucoup.
Dans une mauvaise gestion, avec beaucoup, on fait peu, en plus on gaspille notre capital et on compromet nos ressources pour l’avenir.

SEDUIRE

Ducere est un verbe latin qui veut dire conduire. Séduire consiste à conduire vers soi et éduquer conduit vers l’extérieur.
Séduire est un art difficile qui ne suit pas forcément la logique. On ne pourra décrire que des facteurs de séduction sans trouver la recette miracle ou infaillible.
Séduire est le premier contact avec l’autre, c’est une clef importante qui ouvre le cœur en neutralisant les systèmes de défense. Si on y arrive, l’autre peut nous donner tout : son amitié, ses connaissances, sa sexualité, ses biens, son capital…
Tout se résume dans le oui de son acceptation.
Attention, la partie n’est pas gagnée. Il faut répondre à son image, anticiper ses désirs, franchir ses obstacles, servir ses désirs, gagner sa confiance, mais les fausses notes font tout écrouler et les résultats nous confrontent à la réalité.
Certains passionnés dans leurs convictions sont sujets à des coups de foudre qui sont l’expression de leur intérieur alors qu’ils n’ont pas le discernement pour contrôler où ils s’engagent.
A l’inverse, si nous sommes trop méfiants et sur la défensive, on reste seuls chez soi dans une vie atrophiée.
Alors que tous les gens ont une perception binaire du monde avec ce qu’ils aiment et ce dont ils ont horreur, (même la société a sa mode et ses exclus), je me suis toujours dit que je ne suis pas juge de ce qui existe et j’ai le souci de m’en servir à bon escient.
Il a été difficile de faire face aux goûts prononcés de chacun et si différents d’une personne à l’autre. J’ai dû sans cesse m’adapter en étant préoccupé aux questions théoriques que cela posait et en ayant le souci de vérifier mes hypothèses pour ne pas m’éloigner des réalités et ne pas délirer.
Je livre une matière brute en m’intéressant au fond plus qu’à la forme, libre à chacun de rédiger autrement. Pardonnez-moi mes maladresses, les erreurs de style et mes fautes d’orthographe.
Je travaille sur l’information. Réunir une information dispersée ne dépend que de mon travail, réunir les gens et beaucoup plus difficile pour moi et je ne sais pas bien le faire. Nous sommes tous des êtres incomplets et nous avons besoin les uns des autres. Je suis davantage orienté vers la conception et la fabrication, par contre, je suis un mauvais vendeur et distributeur. Je fais davantage appel au raisonnement qu’à l’intuition, c’est pourquoi on pourrait rédiger mes écrits dans un meilleur style.
Ce que je dis ne concerne que l’individu, très peu les institutions et la politique qui pourrait, pourtant, me faciliter le chemin. Il serait plus facile de parler d’éducation au ministre de l’éducation, mais je ne pense pas être crédible. Vu les contraintes qui l’entourent, il n’aurait pas la liberté de changer ou même de modifier ses orientations.
Je termine par une image : celle des loups.
Vivants indépendants, ils ont été persécutés jusqu’à être en voie de disparition. Une partie de leur espèce s’est domestiquée, vivant auprès des hommes. Ils ont été largement protégés et choyés. A voir leurs crottes sur les trottoirs, ils ont prospéré.
Mais, lisez la fable de La Fontaine “Le loup et le chien”, les chiens ont le cou râpé parce qu’ils sont tenus en laisse. L’être humain est à la fois un être solitaire et un être social. Les pressions conformistes sociales sont très fortes, les avantages sociaux et nos biens nous tiennent en laisse. Nous avons tout à notre disposition, mais nous n’avons le temps pour ceux qui en ont les moyens et pas les moyens pour ceux qui en ont le temps d’en jouir.
On pourrait penser au supplice de Tantale qui mourait de soif, malgré l’eau dans laquelle il se noyait et de faim malgré l’opulence qui régnait autour de lui. Nous ne savons pas utiliser ce qui nous entoure à bon escient.
Alors que les vedettes et ceux qui ont accès aux médias sont crédibles, nous ne portons pas attention à celui qui est près de nous, c’est-à-dire notre prochain qui est pourtant accessible en cas de difficultés.
J’ai fait mon site : http://affectif.free.fr/, mais il ne marche qu’à moitié parce qu’il ne trouve pas les fichiers correspondants alors qu’ils existent. J’ai besoin d’une aide technique. Mes fichiers fonctionnent correctement en dehors du site. Je pourrais même vous envoyer le dossier source par internet (fait 2,8 Mo, j’aurai inventé le site mobile). Je pourrai payer un organisme qui s’en chargerait, mais j’aurai la même impression de l’athlète qui achèterait ses médailles. A moi, de résoudre cette épreuve. Si vous n’avez pas de questions à me poser, au moins j’ai de quoi vous solliciter.

Je livre une matière brute, pardonnez-moi mes fautes d’orthographe et mes maladresses de style.
Malgré quelques erreurs dans les liens que je n’arrive pas à corriger, vous pouvez les consulter en tapant :
http : //jancopy, puis 1, 2, 3, 4, 5b (et non 5 à cause d’erreurs), 6, 7, 8, 9, 10.blogspot.com

C’est à vous de juger de diffuser ces propos autour de vous ou de les ignorer. J’ai essayé d’être assez explicite et imagé pour être compris par naïf en la matière.

Tous mes articles sont à la fois indépendants et liés. En voici les titres. Il suffira de cliquer sur l’adresse les pour consulter.

Le site : http://affectif.free.fr

Pour les autres blogs :
Le trajet de l’information
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Naufragé parmi les hommes
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Séduire…Eduquer
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Annexé à ce chapitre
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L’autre.
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La rééducation par les arts
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Annexés à ce chapitre : “Notre avenir”
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